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el mojoworking un bon moyen pour exorciser nos peurs... l'écriture, le dessin, le coup de gueule... bref mon petit chez moi. Welcome to my head...

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un miel de désirs

Par el mojoworking :: 05/07/2008 à 13:45

Quelques temps, Même lointains

Quelques heures, même volées

une brise légère,

un geste dévoilé,

Et la chair se fait suave,

gourmande et chaude comme la lave.


Une ombre incertaine,

dans ce drapée idyllique,

un glissement, un bout de sein,

un silence érotique,

Un ange passe,

mon sang ne tiens plus.

Un caresse improbable,

et mes sens sont perdus.


Je me remets en quête,

de quelques notes sucrées,

sur ta peau offerte,

je me glisse,

effronté.

Et tes soupirs m'engage,

à m'enivrer de toi.

A boire tes yeux mouillés,

comme un nectar des dieux.


Je me livre comme un homme,

nu et enchainé,

à tes savants baisers,

et tes caresses dociles.

Ma virilité se dresse,

ma fougue se déchaine,

dans le satin humide,

nous glissons vers l'extase.


Libérés, amoureux,

en un amalgame noué,

nous nous livrons l'un à l'autre.

L'un dans l'autre...

soudés et saoulés,

dans un miel d'amour.

Gluants de désirs,

livrés aux plaisirs,

de notre nids d'amour....


poème envolé

Par el mojoworking :: 05/07/2008 à 10:54

Il est un temps où seul naviguent les silences obscurs de mes soupirs, où la pluies lourde et froide bats son plein dans le creux de mon âme...


Fatigué, esseulé et l'œil limpide d'un vide qui donnerais le tournis, je bois mes mots comme saoul comme assoiffé, comme un ogre qui ne peut que manger. Je suis enchainé à cette feuille qui cours et que je ne peux pas rattraper. Elle part au loin avec ma prose posée douloureusement dans un écrin de bois.


Quel étrange tableau, un poète fatigué, vidé de toute essence verbale, qui poursuit la feuille volage qui bondit de mains en mains.


Pourtant la vérité est bien là, la phrase est posée, livrée...


....ensuite libre à elle de s'envoler...


Citation ....


« on ne finit pas un poème, on l'abandonne » (lu dans Hyperion de Dan Simmons)


sur les toits gris (avec un petit dessin en supplément...)

Par el mojoworking :: 05/07/2008 à 10:39

Sur les toits gris,

Je marche lentement,

La croupe oscillante,

Et les moustaches au vent,

De gouttière en gouttière,

Je file aux quatre vents,

De ruelles en ruelles,

J’affirme mon tempérament,

Je suis le chat de gouttière,

En gouttière,

Je miaule dans le vent,

Le temps est gris,

Mes yeux sont vert,

Et je suis les ombres,

De gouttière en gouttière,

Je suis le roi.

Sur les toits gris,

Je file,

La nuit pour partenaire,

Je ferme une paupière,

Je ferme l’autre paupière,

Je marche aveugle,

Sur le rebord de la gouttière en gouttière,

Je suis le roi du quartier,

J’affirme mon caractère,

Crachant,

Les griffes en l’air,

Je vole vers ma destinée,

De gouttière

En gouttière.

Je suis le roi, le maître,

Je suis le chat de gouttière,

Le mâle dominant…

 

Du quartier….



ivresse

Par el mojoworking :: 05/06/2008 à 23:03
dans le bleu sacré de nos yeux, l'azur cuisant de notre ame fulmine et s'accroche à des bribes d'amour qui tournent folles dans un déluge de sens. le feu brûlant de tes hanches se fait doux sous mes caresses dociles, la sueur perle, l'envie monte et mes gestes maladroits deviennent conquérants.

l'étincelle brillante de tes yeux, danse à chacun de mes mots et ta peau se fait suave à l'approche de mes lèvres.

Sensation ennivrante qui tourne dans nos têtes, dans les draps en pagaille nos corps fatigués et nos coeurs guéris, nous las et heureux comme au premier jour...... comme toujours.

encore quelques dessins en vrac...

Par el mojoworking :: 31/05/2008 à 14:42
Petit tour d'horizon de différents styles :

Le comics : spawn d'apres capullo




Style comique : yin-yan et un chat de van hui ta




Héroic fantasy : perso de mon cru



Science fiction : idem perso de mon cru (pour le projet BD Dark Cloack)




petite étude sur les mangas(les persos sd)

Par el mojoworking :: 30/05/2008 à 20:37
Une petite récréation s'impose, donc voici un petit aperçu des personnages sd(en anglais super deformed), ils sont souvent petit avec une grosse tête, c'est un exercice de style presque imposé dans les mangas, mais dans tous les styles de BD, je pense que l'on peut considerer mafalda ou encore charlie brown comme des persos sd...

Donc voici quelques spécimens....



Un SD de chubby la guerre des étoiles à la façon Vegas( un dessinateur espagnol)



Dark vador du même dessinateur...



Un perso sd de mon cru...


pettie étude sur les mangas (suite)

Par el mojoworking :: 29/05/2008 à 22:09


Hitomi (tiré d'Apple Seed), crayonné...



Un tuto de Van Hui Ta dont je suis très fier, dessin fait au crayon de papier et colorisation fait en infographie.



Et pour finir Tetsuo(tiré de Akira), un classique dans le genre.


Petite étude sur les mangas...(dessins)

Par el mojoworking :: 29/05/2008 à 21:56
Je n'ai pas trop de mots dans la tête, pour l'instant, tout l'intérêt d'avoir plusieurs cordes à son arc. donc ce qui me manque pour les mots je l'exprime avec les courbes les traits les nuances... Tous cela pour faire quelques dessins.

Je suis dans ce qu'on peut appeler une crise aigu de mangas.... j'aime ce genre de BD parce que, l'auteur a beaucoup plus de libertés (au niveau structure et graphisme) que dans la BD traditionnel. en fait en général...


Engfin bref, trêve de bavardages inutiles je vous livre donc quelque unes de mes études...




Le chocobo, le fidèle destrier des final fantasy (fait en crayonné et colorisé en infographie)



Un visage de garcon, tiré d'un tutoriel du mangaka Van Hui Ta( fait au feutres à alcool)



Encore un tutoriel de Van Hui Ta ( fait aux feutres à alcool)
site officiel de Van Hui Ta

Voici le lien vers son site, idéal pour les mangakas amateurs ou même pour les dessinateurs en tout genre...


petits dessins, pour un projet....(A suivre)

Par el mojoworking :: 28/05/2008 à 22:11
Quelques dessins préparatoires pour un projet sur lequel je travaille actuellement(une BD) j'en dirait un peu plus, ........, plus tard.




Quelques chats

Par el mojoworking :: 24/05/2008 à 11:49



les mots absents....

Par el mojoworking :: 24/05/2008 à 11:42

De longs mois me sépare, des écrits prolifiques, enjoués ou tristes. Une absence qui me mine, comme un poids que je traîne. Des mots, des phrases, des idées qui me fuient, et qui résonnent dans ma tête, comme un vide glacial.


Une feuille vierge, un crayon fatigué, et sans mots je griffonne et maltraite la page pour que l'essence même de mon vide sois prisonnier hors de moi.


Je dessine et dessine encore, jusqu'à être saoul de traits, de courbes et de couleurs, et je jette les mines sur la surface blanche, pour exprimer les choses que mes mots ont perdus.


Elmojo.

la chance sera pour demain

Par el mojoworking :: 03/11/2007 à 18:24

Une longue nuit à transpirer, dans l'attente de la soudaine délivrance. Je me donne et m'adonne à cette drogue qui captive toute mon attention, toute ma déraison.

Le matin annonce enfin, mon unique but. Mon lever est prompt, et ma collation légère, je vais, je vole, vers ma déstinée, vers une gloire improbable, mais l'espoir de faire un jeu meilleur me tiraille le ventre et me brûle l'âme, jusqu'à perdre la raison.

J'entre dans le temple, dans l'antre du succés, je transpire et je tremble, tous mes sens en éveil. Une mot, un geste ou une parole, et la roue se lance tenant ma déstinée au dessus d'un gouffre ultime.

Un échec, tout s'écroule, une victoire et ma folie s'envole. Je brûle d'envie, je remise et je tremble à nouveau. La roue tourne encore et dilapide mes espoirs. Pair, impair, rouge, noir et manque....

Ma solitude me pèse, la pluie m'attriste le coeur, je marche, errant dans les rues vides et sales de la ville endormie. Toute la journée à miser, à espèrer. Je vais me refaire, demain....

Juste trouver l'argent, et j'y retourne. Ma chance sera pour demain.....

 

pour ne pas oublier...

Par el mojoworking :: 22/10/2007 à 21:11

Une ombre grandit dans ce dédale de rues, la pluie cesse enfin, et le froid revient, comme une morsure dans le petit matin. L’ombre s’arrête, silencieuse, elle regarde l’eau mais ne se voit pas. Elle est comme un souvenir oublié, qui erre dans un méandre de folie, elle vit comme une chose oubliée, abandonnée, qui est là, qui existe et qui hurle contre un mur qui ne s’effrite pas.

 

Fatiguée de marcher, fatiguée de pleurer, elle se pose contre le mur et soupire… C’est long l’ennui, c’est douloureux l’oubli….

 

Un bruit passe, carnassier, il envahie sa bulle de silence et de solitude, comme une agression gratuite, comme un viol, comme un vol, puis s’en va, dans l’ignorance totale, comme si l’ombre, la larme à l’œil n’avait jamais existé.

 

Des bruits passent et repassent, comme une machine infernale, comme une torture. Ils se gaussent de lui ou d’elle, l’ombre n’as plus d’identité, n’as plus d’existence… N’as plus à exister…

 

Elle tombe, elle chute dans un long silence, dans un gouffre d’oubli, comme elle est arrivée, sans un bruit, juste portée par un vent frais d’hiver, avec l’infime espoir, que peut-être un bruit s’arrêterais et la regarderais en disant simplement… tout simplement…

 

Bonjour.

 

Avec un sourire…

 

 

 

(A tous les sans-abris, les sans-papiers et les oubliés, qui se battent tous les jours pour tenter d’exister)…

 

Bruno.

lorsque l'inspiration s'envole...

Par el mojoworking :: 18/10/2007 à 21:52

Un ange passe, les feuilles dans un silence religieux s’envolent doucement et se reposent à quelques pas, comme une plume qui danse dans un tourbillon de joie. Le temps rythme ma cadence, un rayon lumineux m’ouvre l’âme, une pluie d’automne et l’encre de mes mots sèche comme le torrent en été.

 

Mes humeurs sont changeantes, elles tourbillonnent dans ma tête, et les mots se bousculent, mais ne se révèlent plus à la plume de ma main… Panne sèche.

 

Les phrases viennent parfois, et comme le saut de l’ange disparaissent d’un seul coup, comme un mirage que l’on attends et qui ne vient jamais.

 

Un long couloir de solitudes, de tristesses et de pleurs, des volets qui se ferment, et des enfants qui pleurent… Les mots viennent d’eux même, lorsque il faut exprimer une souffrance, mais si je veux conter la joie, il me faut la clé des champs qui m’ouvre au paradis des vers, là où les mots chantent et dansent pour ciseler une joyeuse complainte, qui nous embaume le cœur…

 

La clé n’est pas là, mes souvenirs sont éteints… Ce n’est pas grave je reviendrais demain, pour prendre ce long couloir jusqu’à cette lointaine porte, jusqu’à l’inspiration.

quelques mots d'automne...

Par el mojoworking :: 10/10/2007 à 21:51

Envolez les papiers, la chambre d’automne n’est plus close. La riche senteur ambrée, coule sur le marbre lisse et l’odeur boisée des planches enivre les bocages. La sève monte malgré le froid présent, la fumée danse aussi dans la brise coquine.

 

Les feuilles tombent et caressent le jardin endormi, leur robe ocre et brun, peint et dépeint un crépuscule d’année. La robe blanche de l’hiver approche, avec ses flocons brillants.

 

Une brume nerveuse cache les scintillants étangs, où l’eau dort paisible, le calme s’impose.

 

La terre respire enfin, et le vent la caresse, la pluie tombe parfois sur le pavé délavé et les humeurs de l’homme se rangent au placard…

 

Et il part faire une petite balade dans cette nature offerte…. Automnale…

l'attente( ou la mort du petit soldat...)

Par el mojoworking :: 05/10/2007 à 21:04

Le souffle coupé, nous attendons là, dans la fournaise d’un désert de poussière, un ordre quelconque, pour bouger enfin. La nuit vient, lentement, presque à pas furtif, comme pour surprendre quelques baisers illicites. Au loin, derrière les dunes encrassées, hurlent les chacals, ils guettent une proie, facile et docile, à dévorer sauvagement.

 

Un frisson me parcours l’échine, quand je pense aux sournois rampants, qui se glissent dans les tentes pour trouver la chaleur, comme un pieu acéré, qui vous guette dans le lit, et attends votre corps nu, pour l’ultime sacrifice.

 

Les nuits sont courtes, les yeux sont fatigués, et la poussière fait déjà sa farandole volante. Le soleil se dresse fièrement à l’horizon d’orient, il s’habille d’un jaune pâle, en ce matin suintant, pas l’ombre d’une fraîcheur, dans cet oasis asséché.

 

Les fumées dévoilent, quelques mouvements troubles, une caravane peut-être ? L’attente, d’un ordre improbable, nous sommes scellés dans cette prison, où l’horizon se meure derrière des dunes et des dunes.

 

Dans la chaleur de l’infini se déroule les sables, ils seront notre tombe, lorsque l’on sera sec, vidé de notre eau, vidés de notre âme. 

prose.

Par el mojoworking :: 30/09/2007 à 21:13

Des secondes, des heures à ne penser à rien, qui me mène vers ailleurs, vers des chemins très lointains. Je me laisse emporter, par des mots voyageurs, qui caressent de leurs proses, les cimes du bonheur. L’air est doux dans les cieux, on s’y repose souvent, et le vent paresseux nous souffle des garances.

L’air est frais, vigoureux, mon sang ne fait qu’un tour, et ma main un peu frileuse, vibre de désir, la plume crache des tonnes de mots, qui glissent sur l’encre. La plume est joyeuse, et les mots s’en ressentent.

J’aimerais faire partager tous ces voyages lunaires, au-delà des maisons de villes et des murs de poussières. Les gens marchent dans la rue, paisibles et l’air sage, moi je suis invisible à leurs yeux, ils n’ont pas l’air d’y croire, à mes mondes merveilleux, où les mots sont fortune. Dans mon monde fait de prose, il n’y a pas d’amertume. Oh j’en ai bien des regrets, des plaies mal pansées. Mais la vie qui avance me les fait un peu oublier. Je les garde quand même, dans un coin de mon âme, pour me souvenir, qu’enfin, maintenant, j’ai le bonheur dans mes pages.

Je pars souvent le soir, pour décrocher la lune, à mes perles d’espoir, que sont mes enfants, mes anges, ma fortune. Ce sont mes soleils, ils me réchauffent sans cesse. Je leur fabrique un nid fait de miel et de lavande, pour qu’ils se reposent sans soucis, avec des mots d’espérance.

Il y a celle, pour qui mon cœur bat, qui les a fait naître, et chaque nuit je renais, enlacé dans ses bras. Je lui verse une prose nacrée, pour qu’elle parte avec moi. Et quand elle dort tranquillement, je veille sur son sommeil, tel le garant, le gardien, de ses rêves bohémiens. Je lui offre des roses sans épines, pour ne pas la blesser, et j’arrose de prose fine, les satins de son lit. Dans un écrin d’argent, je lui mets mille baisers, et ensemble nous partons vers les paradis lointains, enlacés.

petit silence magique...

Par el mojoworking :: 26/09/2007 à 21:22

Il n’en est pas moins d’un silence, posé au milieu du chaos, pour rendre l’instant magique. Une nuit étoilée, un vent léger et chaud qui balance les branches d’un acacia fleuri, berce de sa lumière tamisée la scène subtile. Il s’approche doucement presque au ralenti, et vient se lover au creux du bonheur. Elle se sent désirable, et son sang brûle dans sa tête.. Ils sont là, jeunes et beaux sur un banc patiné, par des siècles d’usure, à se faire des caresses tendrement, comme la première fois.

L’instant est figé, comme  une icône d’amour, caressée par Doisneau. Le silence s’impose devant ses amants enlacés, qui s’aiment et s’aimeront tant que durera le printemps de leur cœur.

Soudain un bruit sourd les sort de leur torpeur, ils s’enfuient au loin pour éviter des regards jaloux…dans le ciel loin vers un autre banc d’amour.

 

Le gardien du petit parc peste, la grille est grippée, il me faudra de l’huile, se dit-il, pour arranger cela.

Il lève la tête et regarde s’envoler, deux petites mésanges dans le soleil naissant…

spleen........

Par el mojoworking :: 18/09/2007 à 17:45

Bien peu de choses, en fait...  juste quelques mots, ennivrants, anisés, dansant dans les ombres froides de la lune.

Un souffle, et les feuilles dansent, tombent et se renvolent vers des cieux plus cléments, plus blancs....

 

La lumière fuse, diffuse et se joue des pénombres glaciales qui vous réveille l'échine, dans un bruit de clapotis, on entends la gouttière qui fuit.

 

plic...ploc...plic...ploc....

 

Un déchirement, un sursaut, et le mauvais oeil se dévoile, un chat noir, le poil dressé sur le dos, tel un sanglier à la charge, se rue dans vos pattes en crachant des démons invisibles.

 

La lune vacille, et les lumières dansent, une perle de cristal, goutte salée de tristesse, coule sur la joue écarlate et vient baigner le pavé de sa semence de desespoir.

 

L'haleine satinée d'un singe en hiver, les démons anciens de combats titanèsques, imaginaires, grandioses, orchestrent le pilonnage cérébral, et les hurlements silencieux de milles trompettes acides, viennent déchirées les dernières pensées lucides, qui folles de peur se font la belle, à travers champs, dans un bucolique paysage de rêve.

 

Où l'on tombe sans bruit s'écrasant le visage sur le sol humide... La douleur n'est rien, l'humilation n'est plus, seul compte l'envol vers ledoux vent de la plaine, là où les milles couleurs resplendissent et les milles sons symphonisent...

 

 

La douleur n'est rien, seul compte le voyage. partir, partir, partir vers se pensées cavalières qui vous lachent dés qu'elles trouvent la poudre.......... D'escampette.

Miles!!!!!!

Par el mojoworking :: 18/09/2007 à 17:36